LES ÉPHÉMÈRES D'AFRIQUE (NOTES CRITIQUES SUR LES ESPÈCES CONNUES) J.-A. LESTAGE de la Société Entonuilogique de Belgique. L'étude des Éphémères exotiques offre quelques difficultés dont plusieurs pourraient être évitées si les auteurs s'entendaient pour adopter une formule-type de description. En effet, si des jalons uniformes étaient nettement posés, il serait infiniment aisé d'y comparer les matériaux nouveaux et, par suite, de saisir immé-diatement les points différentiels dont la valeur est reconnue : nombre des cerques et leur dimension, longueur des articles des pattes, morphologie exacte des gonopodes, de la nervation essen-tielle des ailes antérieures ou inférieures, etc. N'est-ce pas, en effet, à cause de cette imprécision dans certaines descriptions que l'on ne peut savoir exactement si, par exemple, telle espèce équatoriale est ou n'est pas la même que telle autre espèce sud-africaine? On pourrait multiplier ce cas. Un point sur lequel l'accord n'est pas unanime est celui de la dénomination du matériel. Evidemment c'est avec raison que Eaton déclare que « to name such fragments would be foolish and repre-<3-IX-191»