Diptères noureancr on pnt roiinns. 97 do In première transversnlf ; la face, dénnôo do carèno. ost pins ou moins saillante, pins on moins oblique et nno; le front est mnni de lonj^s macrochètes jusqu'au niveau de la base des antennes; les bords de l'ou-verture buccale portejit seulement quelques poils courts et clairsemés ; les segments abdominaux n'ont de macrochètes qu'aux bords poste-rieurs ; les pieds sont f,'rcles, les fémurs sont armés de macrochètes assez courts, plus ou moins nombreux. Ces intéressants Diptères, encore peu répandus dans les collections, semblent moins rares qu'ailleurs aux îles de l'océan Indien. On les reconnaît si aisément que rien ne semblait nécessiter leur groupement en trnh genres mal dépms, ce qu'ont fait Macquart et Walker. Les diagnoses publiées par ces deux auteurs sont incomplètes et ne signalent, à mon avis, que des modifications trop légères du type. Ma collection renferme plusieurs spécimens de trois espèces précé-<]emment décrites, et quelques autres, que je crois nouvelles, dont on trouvera pins loin les diagnoses. Les premières, c'est-à-dire Dexia {= genre Cordyligaster Macquart) petinliitn (Wiedem.), Megistogaster annlis (Macq.) et holeschalla cylin-drica (Walker) n'offrent rien, h mes yeux, qui vienne contredire ce que j'avance; tout au plus, le genre Cordyligaster montre-t-il quelques par-ticularités organiques résumées dans la brièveté relative du troisième segment antcnnal, la moindre saillie de la face en son milieu, et la pré-sence de macrochètes assez nombreux à la face inférieure externe des cuisses antérieures et postérieures ; quant à la villosité chétale, je n'ai pas aperçu les dilTérences qui ont détermine Macquart à nommer cet organe, tantôt plnmeux, tantôt tomenteux (voy. Dipt. exot.). Relativement au genre Doleschalla (Walker), je n'entrevois rien qui puisse servir à le séparer nettement du genre Megistogaster (Macq.)-Quoi qu'il en soit, unicpiement par déférence pour mes précurseurs, je propose les diagnoses synoptiques provisoires de ces trois genres, ou pseudo-genres, comme on le verra ci-après. Mais j(î not(»rai préalablenKmtque VUrodexia penicillum (Osten-Sacken), (le l'archipel Malais, espèce présentant une grande analogie d\ispect avec celles dont je m'occupe présentement, ne sendjle pas appartenir au groupe des Dcxiad/e, car la carène faciale n'existe pas, ou bien,, chez elle, est rudimentaire, en outre, et surtout, le chète n'est pas visiblement pileux, deux caractères assignés par les auteurs les plus autorisés au grou[)e si voisin des Tachimd/i: (1888) 7